
C'est une première depuis trente ans : ce week-end, entre les roses des jardins de Babour, sur les hauteurs de Kaboul, un festival de rock rassemblait plusieurs centaines d'amateurs afghans et internationaux, pour près de six heures de concerts de blues, rock indé, musique électronique et death metal.
Le festival, Sound Central, était organisé par un photojournaliste australien, Travis Beard, membre du groupe local White City et fondateur du Kabul Knights Motorcycle Club. Il rassemblait des groupes australien, ouzbèke, kazakh et afghans.
Dans un pays où la musique était interdite sous le régime des talibans et où les disquaires et les chanteurs restent la cibles d'attaques et de railleries, le festival de Kaboul revêt un caractère tant historique que symbolique.

