#RepRap was the first of the low-cost 3D printers, and the RepRap Project started the open-source 3D printer revolution

RepRap is a free desktop 3D printer capable of printing plastic objects. Since many parts of RepRap are made from plastic and RepRap can print those parts, RepRap is a self-replicating machine - one that anyone can build given time and materials. It also means that - if you've got a RepRap - you can print lots of useful stuff, and you can print another RepRap for a friend...

RepRap is about making self-replicating machines, and making them freely available for the benefit of everyone. We are using 3D printing to do this, but if you have other technologies that can copy themselves and that can be made freely available to all, then this is the place for you too.

Reprap.org is a community project, which means you are welcome to edit most pages on this site, or better yet, create new pages of your own. Our community portal and New Development pages have more information on how to get involved. Use the links below and on the left to explore the site contents. You'll find some content translated into other languages.

RepRap was the first of the low-cost 3D printers, and the RepRap Project started the open-source 3D printer revolution. It is described in the video on the right.

 

#WOW #design #diy #nextnet #FabFi - Afghans Build Open-Source Internet From Trash

Funded primarily by the personal savings of group members and a grant from the National Science Foundation, residents of Jalalabad have built the FabFi network: an open-source system that uses common building materials and off-the-shelf electronics to transmit wireless ethernet signals across distances of up to several miles.

Jalalabad's longest link is currently 2.41 miles, between the FabLab and the water tower at the public hospital in Jalalabad, transmitting with a real throughput of 11.5Mbps (compared to 22Mbps ideal-case for a standards compliant off-the-shelf 802.11g router transitting at a distance of only a few feet). The system works consistently through heavy rain, smog and a couple of good sized trees.

With FabFi, communities can build their own wireless networks to gain high-speed internet connectivity---thus enabling them to access online educational, medical, and other resources.

In FabLabs, technology brings people and ideas together. FabFi embraces this same principle. The public hospital, which houses the endpoint of FabFi Afghanistan's longest link, has become a shared community resource, providing downlinks to a growing number of locations in the city center.

The shared infrastructure facilitates communication between FabFi users all over the city as they collaboratively grow and maintain the network. The FabFi user group is learning valuable skills that will soon allow them to generate revenue for themselves and the Lab by building, installing and maintaining FabFi links as part of a "FabFi Club" at the FabLab.

Fast Company reports that residents can build a FabFi node out of approximately $60 worth of everyday items such as boards, wires, plastic tubs, and cans that will serve a whole community at once. While it sounds like science fiction, FabFi could have important ramifications for entire swaths of the world (including rural America) that lack conventional broadband.

Although the Netherlands recently became the first country in the EU to pass a comprehensive Net Neutrality law, the United States and other Western countries are dragging their feet. But why wait?

If they create their own internet in a war torn country, what's our excuse? 

Internet s'est construit dans un mode de #CODESIGN entre des entreprises et des communautés de passionnés

Internet montre la voie en matière de codesign

Internet ne s'est construit ni en techno-push, ni en market-pull. Aucune étude de marché n'aurait pu prédire Facebook, Youtube, eBay, Second Life, Amazon, etc. Internet s'est construit dans un mode de codesign entre des entreprises et des communautés de passionnés, dans une boucle constante passant par des éléments de technologie transformés en usages, lesquels sont, en retour, retraduits dans la technologie.

Cette méthode de codesign, pour être bien menée, nécessite la présence d'un certain nombre d'éléments.

  • Une communauté qui fonctionne correctement, c'est-à-dire que les échanges sont producteurs de valeur, et que la communauté adopte un vrai mode coopératif. Les forums de discussion où les trolls sont trop nombreux ne sont pas intéressants.
  • Une  communauté composée de personnalités différentes, avec une forme légère de gouvernance: des administrateurs, des modérateurs, des passionnés.
  • Des outils pour que l'information au sein de la communauté passe efficacement. Un forum, un wiki, une boîte à idées, un monde virtuel, ou plus généralement tous les outils qu'apporte le modèle internet.
  • Un travail en bonne intelligence de l'entreprise avec ces communautés, dans un vrai partage d'informations. La communauté n'est pas un lieu de marketing, c'est un lieu d'entraide.
  • Une intégration dans les produits ou services de l'entreprise des remarques venant de la communauté.

Le codesign se décline de plusieurs manières.

  • Il peut exister en dehors de l'entreprise, qui nie parfois les résultats obtenus. Lorsque les premières photos de la Logan ont été publiées par Renault, des versions améliorées, comme la Logan Break ou la Logan Gordini, ont été publiées sur des forums de discussion, en utilisant le principe du Tuning Photoshop, sans que la marque s'en soucie.
  • Une étude de marché n'est pas du codesign, puisque les propositions sont unilatérales. Une enquête en ligne non plus, puisque les répondants ne peuvent pas discuter entre eux.
  • Le Crowdsourcing peut, dans certains cas, être considéré comme du codesign. L'entreprise peut créer une plate-forme d'idées, à l'instar de MyStartbucks, ou de Dell Ideastorm, où plusieurs de dizaines de milliers d'idées ont été générées.

#futureoffarming #innovation #Open Source #Ecology ou la communauté Amish 2.0 - Framablog

Open Source Ecology est un mouvement dédié à l’élaboration conjointe de technologies reproductibles, open source et modernes pour des communautés villageoises résilientes. En utilisant tout à la fois la permaculture et les ateliers de conception numérique pour la satisfaction des besoins de base, selon une méthodologie open source favorisant la reproduction à bas coût de l’ensemble des opérations, nous souhaitons aider chaque personne qui le souhaite à dépasser le stade de la survie et à évoluer vers la liberté.

Dans notre analyse, la plupart des technologies nécessaires à un mode de vie durable et plaisant peuvent se réduire au coût de la ferraille et du travail. Il y a un potentiel immense de transformation sociale dès lors que ces technologies seront pleinement développées de manière à construire des communautés auto-suffisantes reliées entre elles. Nous serons alors libérés des contraintes matérielles et aptes à nous réaliser nous-mêmes.

Bien sûr, il s’agit d’une tâche ambitieuse, mais nous avons déjà accompli beaucoup et nos progrès sont rapides. Nous mettons la théorie en œuvre à Factor e Farm, notre installation à la campagne. Nos moyens d’atteindre ces objectifs sont minutieusement détaillés dans le Global Village Construction Set ainsi que dans nos Propositions pour une écologie open source.

#opendata #france - L’opendata dans tous ses états - Veille et liste de liens sur l'ouverture des données par #LiberTIC

FRANCE

Je reproduis ici les liens français, mais la liste couvre aussi quelques villes (Nantes, Rennes, etc.), ainsi que d'autres pays (Etats-unis, Australie, Canada, Espagne, Finlande, etc.)