#HappyLife is empowering the gamers to have a strong impact on the lives of thousands of entrepreneurs

HappyLife is designing the future, by empowering the gamers to have a strong impact on the lives of thousands of entrepreneurs around the world, and by revolutionizing communication in the microfinance sector.

Ochirbat

Ochirbat is a man who lives with his wife and two sons in Ulaanbaatar city, the capital of Mongolia. His wife is unemployed. His son is a college student. He started making traditional boots in 1997. Since that time, the quality of his products has improved and the number of customers has increased as well. He brings the boots to the big market of the city to sell them. He has been participating in the traditional exhibitions every year. Ochirbat is a talented man who says, "I would like to expand the business by getting the materials of the boots such as leather, felt, etc. I have to work hard to feed my family and increase the household." The total amount he is requesting is 500,000 MNT to purchase the necessary materials.

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#pauvreté - la question clef est comment dépenser l’argent et non combien il faut en dépenser

[Le livre] repenser la pauvreté regorge de ces études de cas qui ont permis aux auteurs [Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee] de tirer cinq conclusions:

• Le manque d’information est à la base des mauvaises décisions des pauvres. Il faut donc des campagnes d’informations attrayantes, crédibles et qui révèlent des choses nouvelles.

• Les pauvres ont plus de choix à faire. Ils sont responsables à 100% des décisions qu’ils prennent et ont beaucoup plus de pression qui vient du fait qu’ils essaient au maximum de limiter leurs risques. Il faudrait leur faciliter la tâche en rendant la prise de décision facile. Par exemple: le fait de diminuer le prix du sel enrichi en iode, qui améliore de manière décisive la santé, incitera les plus pauvres à en faire leur choix par défaut.

• Les pauvres n’ont pas accès à certains marchés tels que l’épargne ou l’assurance maladie. Des innovations sociales et économiques (comme l’a été le microcrédit) ou encore l’intervention des pouvoirs publics est décisive pour contrer cela, même si cela implique une certaine gratuité des services.

• Ce ne sont pas les structures des pays pauvres qu’il faut changer mais les problèmes de conception des politiques publiques. Trois grands coupables: l’ignorance, l’inertie et l’idéologie.

• Préjugés et croyances peuvent avoir un impact dévastateur sur ce que les gens se croient capables de faire. Rompre les cercles vicieux est une nécessité.

#innovation #pauvreté #Raydan #Fundefir : Et si les pauvres montaient leur propre banque? | Socialter

L’idée de Salomon Raydan a été d’utiliser cette capacité des communautés pauvres à réunir un capital pour créer des  «  banques communautaires ».  Chaque membre de la communauté investit la même somme pour constituer un capital. Ce capital est utilisé sous deux formes : investit dans des actions sans risque et prêté à ses membres. Les membres reçoivent les dividendes des actions et ont l’opportunité d’emprunter.

La première banque a été crée en 1998 avec douze femmes de l’île de Margarita au Vénézuela. Ce sont 140 banques communautaires qui ont été crées depuis. Elles regroupent 10 000 associés et font des prêts d’en moyenne 100 bolivars fuertes (30 euros au taux officiel). L’investissement minimal est le prix qu’aura à payer la banque pour acheter une action, soit dix bolivars fuertes (trois euros au taux officiel).

Et si les gens ne remboursent pas ? La banque est entièrement gérée par la communauté, qui est formée et assistée par la Fundefir, jusqu’à être laissée indépendante. C’est donc elle qui prend en charge le contrôle du bon remboursement des prêts. Les communautés étant de faible effectif, le lien social est fort et la pression du groupe suffit généralement pour assurer le remboursement. Les chiffres sont éloquents puisque les emprunteurs font défaut à 0,5%.

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Le système de banque communautaire se différencie du micro-crédit par le fait que l'institution appartient à la communauté. A propos de Yunus, Raydan dit : "Yunus a fait un travail formidable, mais celui-ci a été dénaturé. Ce n'est pas le micro-crédit qui est un échec, mais sa bancarisation."

Out of Poverty: Paul Polak brings forward ideas and solutions that bypass government agencies and other leaden institutions

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In Out of Poverty, Paul Polak shares a practical guide to problem solving that helped him address the root causes of poverty and can help us improve our lives. His book also offers specific advice for everyone who wants to end poverty, including development donors, multinational corporations, universities, agriculture and irrigation research institutions and concerned individuals worldwide who would like to join the movement to support innovative design solutions that enable prosperity.